Blog d'un Adjoint en Pastorale Scolaire

Tout sur la Pastorale et le caté à l'école Saint Pierre

5 mai 2017

Méditation du Chapelet du vendredi 5 mai sur l’Ascension :

Classé dans : Ecole,informations diverses,Méditation du Chapelet — admin @ 7 h 57 min

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

« Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre » (28, 16-20)

En ce temps-là, les onze Disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus Leur avait ordonné de se rendre. Quand Ils Le virent, Ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’Eux et Leur adressa ces paroles : « Tout Pouvoir M’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des Disciples :
Baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-Leur à observer tout ce que Je vous ai commandé. Et Moi, Je suis avec Vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

 

1) Quand on a vécu longtemps avec quelqu’un : un mari, une épouse, un enfant, un ami, qu’on a partagé avec lui joies et peines, qu’on a travaillé ensemble, quand on s’est estimé et même aimé l’un l’autre, la perspective du départ définitif de l’être cher, creuse en notre cœur une blessure profonde. C’est ce sentiment qu’ont connu les Apôtres au moment où Ils voient leur Maître bien-Aimé Les quitter, Leur échapper pour « s’élever et disparaître à leurs yeux dans la nuée ».
Et pourtant, vient un moment dans la vie où il faut partir, où il faut accepter de laisser partir. C’est la condition pour que ceux qui restent grandissent et souvent deviennent les porte-paroles, les témoins, les garants de l’être disparu. Curieusement, celui qui est parti reste toujours présent, mais autrement.


2) Pour comprendre le mystère de l’Ascension, il nous faut revenir au contexte de l’Ascension de Jésus.
Le jour de son Ascension, Jésus Ressuscité retrouve ses Disciples en Galilée : à la montagne où Il Leur avait ordonné de se rendre. Le moment est particulièrement solennel car Jésus va Les confirmer dans leur Mission d’annonceurs de la Bonne Nouvelle de l’Évangile, de Baptiseurs au nom du Père, du Fils et du St Esprit et d’Enseignants de tous les Commandements qu’Il Leur a donnés.
Mission de grande responsabilité, redoutable même, que celle d’être les Témoins du Christ « jusqu’aux extrémités de la terre ». C’est la raison pour laquelle Jésus prend la peine de Les rassurer, de deux manières. Il leur annonce qu’ils vont recevoir une Force, celle de l’Esprit Saint et qu’Il demeurera avec eux tous les jours jusqu’à la fin du monde.
Ces paroles vont susciter chez les Disciples de la peur, de la sidération et il ne faudra pas moins de deux hommes en blanc pour Leur ramener les pieds sur terre. Sur le plan de leur Foi et de leur Mission, Ils vont devoir méditer longuement dans leur Cœur et dans leurs conversations les Paroles que Jésus Leur avait dites avant de les quitter.

 

 

 

3) Pour nous aujourd’hui, le mystère de l’Ascension revêt 3 enseignements :
Tout d’abord, l’Ascension fortifie et purifie notre Foi et rend active notre Espérance.
Nous rêvons facilement du jour où Dieu viendra régler nos problèmes par je ne sais quel coup de baguette magique. Le Christ nous donne Mission de remettre debout tous ceux qui souffrent. Il a besoin de nos voix pour défendre ceux que la société a rangé dans la catégorie des sans : sans papiers, sans logement, sans travail, sans droits.
Dans un monde où domine souvent le chacun pour soi, dans un monde où l’appétit de l’argent, du pouvoir règnent en maîtres, Jésus attend que nous vivions de l’Esprit des Béatitudes qui nous ouvre au prochain surtout quand il est démuni, affaibli, appauvri, violenté, meurtri ou blessé.

 

 

4) Ensuite, l’Ascension nous rappelle la nécessité de la transmission de la foi. Nous devons redécouvrir l’actualité de ces Paroles entendues dans ce passage des Actes des Apôtres : « Vous serez mes Témoins » et ce passage d’Évangile : « Allez, de toutes les nations, faites des Disciples, les Baptisant au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit ».
Il est difficile de dire la Foi dans notre société. Mais le grand danger qui guette les Chrétiens, c’est celui de la démission. Un Chrétien qui n’a plus le désir de transmettre la Foi, La perd. C’est comme un puits qui tarit quand on ne va plus y puiser de l’eau. Jésus n’a pas hésité à transmettre sa Foi et ses convictions. Il a pris le temps d’Enseigner ses Disciples, de les accompagner dans le respect de leur évolution progressive et parfois de leur lenteur à croire.
Cette mission passe par nos paroles, mais surtout par notre témoignage de Foi, d’Espérance et d’Amour envers nos frères. Si nous nous efforçons de vivre en Baptisés, Disciples du Christ, notre témoignage posera question aux autres et les incitera peut-être à adopter une vie selon l’Évangile.


5) Enfin l’audace de la Mission se fonde sur l’assurance que Jésus ne nous abandonne pas : « Et Moi, Je suis avec vous jusqu’à la fin des temps ». Cette nouvelle présence est assurée par le don de l’Esprit Saint. Nous pouvons agir, travailler dans le monde avec la conviction que Jésus a déjà remporté la Victoire sur les forces qui menacent la Création. L’Esprit Saint est à l’œuvre dans ce monde par tous ceux Croyants ou non Croyants qui s’efforcent d’être des artisans de Vérité, de Justice et de Paix.
Finalement l’Ascension c’est le temps de l’Espérance, Celle que nous donnons aux autres, Celle que nous entretenons en nous, grâce à notre Foi en la présence constante de Jésus en nous et autour de nous et à notre Foi en l’attente de son retour. C’est le temps de la Croissance dans le Christ, jusqu’à ce que nous parvenions à être des Adultes dans la Foi. Et c’est le temps du Témoignage et de la Mission au cœur du monde.

20 mars 2017

KT show avec

jpbaCette année, je vous propose de faire connaissance avec un couple de mes amis bretons : Brigitte et Jean-Paul ARTAUD.

Ils seront présents à l’église Saint Pierre, le jeudi 6 avril pour lancer notre opération de Car-Aime 2017.

Vous pouvez, vous aussi, en famille, préparer leur venue en apprenant les chants ci-dessous par niveau :

1) Pour les enfants de Maternelles et les CP :

Si 2+2 font 4 :

Petit loup :

J’aime, tu aimes :

2) Pour les enfants de CE1 et CE2 :

Marche dans le vent :

Devenir ton ami :

Laisse éclater ta joie :

3) Pour les enfants de CM1 et CM2 :

L’arbre et la forêt :

Comment ça va ?

Paix sur la terre :

10 mars 2017

Méditation du Chapelet du 10 mars 2017 :

Classé dans : Ecole,informations diverses,Méditation du Chapelet — admin @ 9 h 38 min

Voici le texte de notre Méditation du Chapelet à l’école ce matin, à partir des textes d’Évangile de ce dimanche 12 mars, jusqu’au dimanche des Rameaux :

MÉDITATION DU CHAPELET du vendredi 10 mars :

 

1ère Méditation : la Transfiguration :

«Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui nous l’a fait connaître» (Jean 1,18). Si le visage de gloire qui nous est présenté aujourd’hui par la Transfiguration de Jésus nous révèle le cœur de la réalité trinitaire, c’est bien parce que le Fils, le Bien-aimé, est toujours existentiellement tourné vers le Père, se recevant de Lui et se laissant revêtir de sa gloire. Il s’agit aujourd’hui tout autant du Père qui révèle son Fils aux disciples hébétés et éblouis, que du Fils qui nous dévoile le Père dans la lumière radieuse de l’Esprit. «Écoutez-le» nous dit le Père, il a les paroles de la vie éternelle, il est ma Parole faite chair. «Relevez-vous, n’ayez pas peur» nous dit le Fils, c’est-à-dire vivez déjà comme des ressuscités. Levez les yeux pour regarder les choses, la vie et la mort du point de vue de Dieu, contemplez ma gloire et découvrez votre destinée : le corps d’un homme revêtu de soleil, habité par la splendeur de la divinité. Ce qu’il est par nature, voilà ce que nous sommes appelés à devenir par pure grâce. Admirable échange : le Transfiguré est descendu au profond de nos obscurités afin de tout irradier de sa joyeuse lumière, afin de nous recréer dans cette lumière. Des ténèbres du Golgotha, un jour nouveau s’est levé, resplendissant de clarté. Le Soleil de Justice trois jours caché illumine le monde d’un éclat nouveau. «Comme un époux qui sort du pavillon, il se réjouit, vaillant, de courir sa carrière» (Psaume 19,6), il nous entraîne à sa suite, de gloire en gloire… Mais nous, accepterons-nous de tout perdre, de nous perdre pour être ainsi, finalement, trouvés en Lui ?

 

Seigneur, aide-moi à te rencontrer dans la prière afin que je devienne un témoin crédible de ta vie et de ta résurrection. Augmente ma foi en tes sacrements pour que je puisse te toucher et te voir dans ton Corps et ton Sang, et dans tes paroles de pardon. Élimine toute inquiétude de ma vie par ta simple présence : tu es avec moi, et tu as vaincu la mort.

 

2ème méditation : la samaritaine

Benoît XVI commente le dialogue entre Jésus et la Samaritaine lors de l’Angélus du 3e Dimanche de Carême

Paroles du Saint-Père avant la prière de l’Angélus : Chers frères et sœurs, en ce troisième Dimanche de Carême, la liturgie nous propose cette année un des textes les plus beaux et profonds de la Bible : le dialogue entre Jésus et la Samaritaine. Saint Augustin, duquel je suis en train de parler largement dans les Catéchèses du mercredi, était à juste titre fasciné par ce récit, et il en fit un commentaire mémorable. Il est impossible de rendre dans une brève explication la richesse de cette page de l’évangile : il faut la lire et la méditer personnellement, en s’identifiant à cette femme qui, un jour comme tant d’autres, alla puiser l’eau du puits et y trouva Jésus, assis à côté, « fatigué du voyage », dans la chaleur du midi. « Donne-moi à boire », lui dit Jésus, en la laissant toute étonnée : il était en effet absolument inhabituel qu’un juif adressait la parole à une femme samaritaine, et en plus méconnue. Mais l’étonnement de la femme était voué à augmenter : Jésus parla d’une « eau vive » capable d’étancher la soif et de devenir en elle « source d’eau qui jaillit pour la vie éternelle » ; il démontra en outre connaître sa vie personnelle ; il révéla que l’heure d’adorer l’unique véritable Dieu dans l’esprit et la vérité était maintenant arrivée ; et finalement il lui confia – chose très rare – être le Messie. Tout cela à partir de l’expérience réelle et sensible de la soif. Le thème de la soif traverse tout l’Évangile de Jean : de la rencontre avec la Samaritaine, à la grande prophétie lors de la fête des Cabanes (Jn 7.37-38), jusqu’à la Croix, lorsque Jésus, avant de mourir, dit pour réaliser les Écritures : « J’ai soif » (Jn 19.28). La soif du Christ est une porte d’accès au mystère de Dieu, qui s’est laissé assoiffer pour nous désaltérer, comme il s’est fait pauvre pour nous enrichir (cfr 2 Cor 8.9). Oui, Dieu a soif de notre foi et de notre Amour. Comme un père bon et miséricordieux, il désire pour nous tout le bien possible et ce bien c’est Lui-même. La femme de Samarie, en revanche, représente l’insatisfaction existentielle de celui qui n’a pas trouvé ce qu’il cherche : elle a eu « cinq maris » et maintenant elle vit avec un autre homme ; ses allers-retours au puits pour prendre de l’eau expriment une vie répétitive et résignée. Tout cela cependant changea pour elle ce jour-là, grâce à sa conversation avec le Seigneur Jésus, qui la bouleversa au point de la pousser à laisser la cruche d’eau et à courir pour dire aux gens du village : « venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ ?  » (Jn 4.28-29).

 

Chers frères et sœurs, nous aussi, ouvrons notre cœur à l’écoute confiante de la Parole de Dieu pour rencontrer, comme la Samaritaine, Jésus qui nous révèle son Amour et dit : le Messie, ton Sauveur « c’est moi, qui te parle » (Jn 4.26). Que Marie nous obtienne ce don, elle première et parfaite disciple du Verbe fait chair.

3ème méditation : l’aveugle-né :

Et si nous étions Jésus : Humilité :
Jésus s’approche d’un malade qui n’a rien demandé ; il s’occupe de lui parce celui-ci est important à ses yeux ; il le touche, fait un geste pour lui… Puis, il lui parle : il lui indique un chemin à prendre (aller à la piscine pour se laver).
L’aveugle et Jésus se quittent : il n’y a pas eu de miracle…

On pourrait croire que la rencontre n’a pas été fructueuse.
Pour que le fait étonnant se produise, l’aveugle doit croire, faire confiance, écouter la parole de Jésus et y répondre : il doit avancer sur un chemin de foi : se lever, se déplacer, faire un geste…
Lorsqu’il revient de la piscine l’aveugle voit !
Jésus n’a pas forcé l’aveugle, il ne l’a pas accompagné jusqu’au bout de la démarche : il lui a laissé toute sa liberté. Jésus n’est pas resté à attendre les fruits : il a semé avec confiance, puis a envoyé le malade vers ailleurs, dans un chemin où ce dernier va devoir s’engager lui-même profondément.
En regardant Jésus vivre, nous nous apercevons que nous n’avons pas à nous placer au-dessus des autres, nous n’avons pas à les forcer comme si nous avions un pouvoir… Nous pouvons juste indiquer un chemin, le proposer et laisser à chacun sa liberté. Les fruits ?? Ils ne nous appartiennent pas ! Ne rien attendre… Semer simplement avec confiance.
Jésus montre nous un chemin d’humilité : être proche d’autrui, essayer par notre présence, nos gestes, de lui donner envie de se lever ; lui indiquer le chemin de la foi, de la confiance qui mène à la Toute Lumière ! S’éclipser…

 

4ème méditation : résurrection de Lazare :

« Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort ».
Dans ce cri de détresse qui sonne comme un reproche, Marthe et Marie nous donnent un enseignement : en l’absence de Jésus, il n’y a pas de vie. Mais pour notre méditation, je nous inviterais à suivre quelques éléments de la résurrection de Lazare.
Le premier est l’annonce de la maladie avec la mention des liens d’amitiés qui existent entre Jésus, Marthe, Marie et Lazare. « Celui que tu aimes est malade ». Remarquons qu’instinctivement, les sœurs portent le cas de leur frère à Jésus. Même si elles ne font aucune demande explicite, elles croient que Jésus fera quelque chose pour leur frère. Et nous, devant qui portons-nous souvent nos difficultés ? A qu’elle porte frappons-nous pour résoudre nos problèmes, celle des marabouts ou celle de Jésus ?
Le second élément de ce récit est l’attitude de Jésus après l’annonce de la maladie de Lazare. Il se contente de dire que cette maladie ne conduit pas à la mort, qu’elle est pour la gloire de Dieu et il reste encore deux jours dans l’indifférence. Nous pouvons déceler ici le mystère de certaines de nos souffrances. Sans toutefois être causées par Dieu, elles peuvent servir pour révéler sa gloire ou sa puissance. En restant deux jours dans l’indifférence, Saint Jean montre que Jésus agit quand il veut et comme il veut. Il ne fait rien dans la précipitation. Donne-nous Seigneur, d’entrer dans la pédagogie de ton action.
Le troisième élément est l’annonce par Jésus du sommeil de Lazare. Il est vrai que les apôtres n’étaient pas très d’accords pour un retour en Judée, par peur des juifs qui en voulaient à la vie de Jésus. Ainsi, quand ce dernier annonce que Lazare s’est endormi, ils sont plutôt contents et ils se disent : s’il dort, c’est qu’il se sent déjà mieux et qu’il va guérir. Donc pas besoin d’y aller. Mais Jésus précise que Lazare est mort. Et il les invite à faire le chemin ensemble. Saint Jean nous montre par là que pour être témoin de la manifestation divine et voir notre foi grandir, nous serons souvent conduits sur des chemins que nous redoutons. Il faudra tout simplement faire confiance au Seigneur.
Le quatrième élément est la rencontre de Jésus avec les sœurs de Lazare. Ce qui nous frappe, c’est la progression de leur foi. Comme l’aveugle-né de dimanche dernier, Marthe professe : « Oui Seigneur, tu es le Messie. Je le crois, tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde » Mais contrairement à cet aveugle-né qui a professé sa foi après sa guérison, Marthe le fait avant la résurrection de Lazare et invite implicitement sa sœur Marie à le faire aussi quand elle lui dit : « le maître est là, il t’appelle ».
De cet évangile dont la richesse n’est plus à démontrer, que le Seigneur nous donne de comprendre que la question essentielle pour nous n’est pas d’abord de pouvoir sortir du tombeau un jour, mais de passer, dès maintenant de la mort à la vie par une adhésion de Foi à la personne de Jésus qui nous rassure: « celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra »

5ème méditation : la Passion de Jésus-Christ selon son ami Saint Matthieu :

Dans chacun des trois premiers évangiles, la traversée de Jéricho et l’entrée à Jérusalem marquent le début de la dernière partie du voyage de notre Sauveur ici-bas. L’accomplissement de Zach. 9:9  (Réjouis-toi avec élan, fille de Sion! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem! Voici, ton roi vient à toi; il est juste et ayant le salut, humble et monté sur un âne, et sur un ânon, le petit d’une ânesse.) était pour Israël une nouvelle preuve que c’était bien son Messie qui venait le visiter. Il était impossible de le confondre avec un autre: «Juste et ayant le salut, humble et monté sur un âne…». On se représente plutôt un roi hautain et superbe, faisant son entrée dans sa capitale sur un cheval de guerre, à la tête de ses armées. Mais un roi humble et doux voilà une notion bien étrangère aux pensées des hommes.

ch

 

3 mars 2017

Méditation du Chapelet

Classé dans : Ecole,informations diverses,Méditation du Chapelet — admin @ 19 h 44 min

Vendredi 10 mars, dès 8h45, dans mon bocal, nous nous retrouverons pour méditer le Chapelet.

Je vous propose de partir à la découverte des 5 textes d’Évangile qui nous conduiront de la Transfiguration, jusqu’aux portes de la Semaine Sainte…

Si vous avez des intentions de prière, n’hésitez pas à nous les faire passer. Nous les porterons dans notre méditation.

 

DIDIER

6 janvier 2017

Méditation du Chapelet du vendredi 6 janvier :

Classé dans : Ecole,informations diverses,Méditation du Chapelet — admin @ 15 h 15 min

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 1, 7-11 :

En ce temps-là, Jean le Baptiste proclamait :
« Voici venir derrière moi Celui qui est plus fort que moi ; je ne suis pas digne de m’abaisser pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ; Lui vous Baptisera dans l’Esprit Saint. »

En ces jours-là, Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée, et Il fut baptisé par Jean dans le Jourdain. Et aussitôt, en remontant de l’eau, Il vit les cieux se déchirer et l’Esprit descendre sur Lui comme une colombe. Il y eut une voix venant des cieux :
« Tu es mon Fils bien-aimé ; en Toi, Je trouve ma Joie. »

 

 

Méditation 1 :

En ces jours précédant la célébration de l’Épiphanie, les premières manifestations de Jésus sont rappelées. La recension qu’en donne Marc est la plus synthétique : elle donne à voir dans un même élan la prophétie de Jean Baptiste et son accomplissement. Tout se joue autour du baptême, ou plutôt des deux baptêmes. Le baptême que Jean confère dans l’eau : un «baptême de repentir pour la rémission des péchés» (Marc 1,4) ; et le baptême qu’il annonce, donné dans le feu de l’Esprit par un autre «plus fort».

 

Prions pour toutes nos familles.

Que ces temps de Noël se prolongent tout au long de cette nouvelle année. Et que dans nos familles, la joie de se retrouver domine nos échanges.

 

 

Méditation 2 :

Et voilà qu’«en ces jours-là» — ce qui n’est pas une vague indication chronologique, mais l’expression désignant les temps messianiques — l’eau et l’Esprit ensemble témoignent. Jésus, dans son humanité, descend dans l’eau pour recevoir le baptême de pénitence ; Jésus, Fils de Dieu, remonté des eaux, est confirmé par l’onction de l’Esprit et l’attestation du Père. Théophanie où Dieu manifeste son être un et trine : l’eau baigne le corps du Fils, la voix du Père se fait entendre et l’Esprit même se donne à voir «comme une colombe».

 

Prions pour tous ces enfants en route pour recevoir un des trois Sacrements de l’Initiation. Que ce chemin les pousse à réfléchir et à agir autrement dans leur vie quotidienne.

 

 

Méditation 3 :

L’immersion prophétise l’enfoncement du Christ dans les eaux de la mort ; mais «le ciel se déchire» annonçant sa remontée dans la gloire. Annonçant aussi que pour l’homme, lavé du péché au contact des eaux baptismales sanctifiées par le Christ, s’ouvre à nouveau le chemin du ciel. L’homme-Dieu est venu assumer la chair, pour accueillir en elle l’onction de l’Esprit et le témoignage de la filiation. «Le Fils bien-aimé» est devenu «le premier-né d’une multitude de frères» (Romains 8,20). Et désormais chacun de nous peut entendre la voix de Dieu lui murmurer : c’est toi ma fille bien-aimée, mon fils, mon bien-aimé.

 

Prions pour chacune et chacun d’entre nous. Que cette nouvelle année, nous nous mettions à l’écoute du silence que nous propose Dieu.

 

Méditation 4 :

Le temps de Noël, qui s’achève, n’est pas seulement la célébration de l’enfance de Jésus. Il est, plus largement, la célébration de l’Incarnation : le Verbe de Dieu s’est fait chair. Le Fils de Dieu a pris notre condition humaine, avec toute sa faiblesse.

C’est la première étape, fondamentale, de sa mission. La deuxième sera son ministère de prédication et de guérison. Entre les deux se situe la fête du baptême de Jésus.

Pour lui, ce n’est pas un baptême de purification, car il est sans péché, mais une expression de sa solidarité avec la condition humaine, et aussi sa reconnaissance solennelle, par le Père et l’Esprit, comme Fils bien-aimé. Dieu rend témoignage à son Fils.

Du ciel une voix déclare : «  Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi je trouve ma joie. «  Cet homme qui, humblement, prend place parmi ceux qui vont se faire baptiser par Jean n’est autre que le Fils unique de Dieu. Et il va commencer sa mission. Il sera «  un témoin pour les nations « . La Parole issue de Dieu ne lui reviendra pas sans avoir fait ce que Dieu veut, sans avoir accompli sa mission.

 

Prions que toutes les familles puissent être des relais auprès de leurs enfants de la richesse et de l’actualité de la Parole de Dieu.

 

 

 

Méditation 5 :

L’existence chrétienne commence aussi par un baptême, une plongée dans l’eau. Mais ce baptême a un effet bien plus grand que le baptême de Jean, qui exprimait seulement une volonté de conversion. Il donne réellement part à la vie nouvelle du Christ mort et ressuscité dans la force de l’Esprit Saint.

L’eau purifiante du baptême, le sang rédempteur de la croix, l’Esprit vivifiant du Ressuscité sont les témoins et les acteurs de notre nouvelle naissance en Dieu.

Pour nous aussi, le baptême ouvre à une mission, celle de rendre témoignage à Jésus, Fils de Dieu, frère des hommes.

 

Prions pour que, dans notre école, notre mission de parler de Jésus Christ porte toujours des fruits, afin que nos enfants puissent choisir en toute liberté le Chemin que Jésus, par notre intermédiaire leur montre.

 

2 janvier 2017

Messe des Familles :

Alors Jean rendit ce témoignage :

« J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe

et Il demeura sur Lui. »

Évangile selon son ami Saint Jean, au chapitre 1, ligne ou verset 32.

15 janvier

PROCHAINE MESSE DES FAMILLES,

DIMANCHE 15 JANVIER 2017,

à 11h00, à l’église Saint Pierre.

 

Durant la messe, nous accueillerons les baptisé(e)s de la paroisse Saint Pierre, pour l’année 2016.

 

Les enfants avanceront dans leur lecture de l’encyclique du pape FRANÇOIS, sur la sauvegarde de la maison commune.

 

En ce début d’année nouvelle,retrouvons-nous nombreux,

école et paroisse réunies,

autour de notre curé, le Père PATRICK-MARIE FÉVOTTE

 

 

Père Patrick-Marie FÉVOTTE, Pascale, Blandine, François, Didier.

Prochaine Méditation du Chapelet :

Classé dans : Ecole,informations diverses,Méditation du Chapelet — admin @ 15 h 17 min

VENDREDI 6 JANVIER, dès 8h45, dans mon bocal :

MÉDITATION DU CHAPELET.

Nous prendrons le texte de l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 1, 7-11 :

En ce temps-là, Jean le Baptiste proclamait :
« Voici venir derrière moi Celui qui est plus fort que moi ; je ne suis pas digne de m’abaisser pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ; Lui vous Baptisera dans l’Esprit Saint. »

En ces jours-là, Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée, et Il fut baptisé par Jean dans le Jourdain. Et aussitôt, en remontant de l’eau, Il vit les cieux se déchirer et l’Esprit descendre sur Lui comme une colombe. Il y eut une voix venant des cieux :
« Tu es mon Fils bien-aimé ; en Toi, Je trouve ma Joie. »

DIDIER.

 

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